Les remontées capillaires

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remontée-capillaire Ces problèmes d’ordre structurel trouvent naissance dans les fondations du bâti, qui avant les années 70 (DTU) n’étant pas obligatoire, étaient dépourvues de toutes formes d’isolation entre les murs et les sols. Aussi, la majorité des matériaux de construction utilisés étant poreux, l’humidité contenue naturellement dans les sols est absorbée par les capillaires de la maçonnerie.

L’humidité grimpante ne se limite pas à un simple apport d’eau lorsqu’elle traverse les murs, du sol jusqu’aux plâtres. En fait, elle transporte aussi des sels dont certains sont hygroscopiques. Cet effet néfaste peut-être aggravé quand la maçonnerie est ou a été en contact avec ces sels hygroscopiques, comme les nitrates, les chlorures et, dans une moindre mesure, les sulfates.

Ces sels plus communément appelés SALPETRE, est un dépôt constitué par les sels minéraux (nitrates) en bas des murs humides. L’eau souterraine, transportée par les remontées capillaires à travers les murs, est souvent chargée d’ammoniac et de bactéries. En contact avec le carbonate de potassium contenu dans les maçonneries et l’oxygène de l’air, ces bactéries forment le nitrate de potassium.
Les dépôts de salpêtre se manifestent sous la forme d’efflorescences et de cristaux blancs.

Dans le cas des remontées capillaires, les matériaux au contact de l’eau souterraine et des terres humides laissent remonter l’humidité par leurs réseaux capillaires jusqu’à environ 1,00 M de hauteur !
Plus le réseau capillaire est fin, plus l’eau monte haut dans les murs et dépose des sels hygroscopiques en cœur de maçonnerie.
Même les matériaux les moins poreux (pierre bleue, porphyre, galets siliceux) sont soumis au risque notamment au travers des joints et liants de maçonnerie.